Sensibilité, finesse psychologique, humour tendre… Lola Lafon et Pénélope Bagieu conjuguent leurs talents dans un récit où l’émotion naît de la justesse.
A travers la fugue qu’organise Clémence pour aider sa grand-mère à retrouver ses souvenirs, ce joli roman graphique évoque la vieillesse et la maladie mais aussi l’identité sexuelle comme un cri de liberté et d’amour.
Une immersion visuelle au coeur de la ruralité américaine et en particulier dans le « Dust Bowl » lors de la Grande Dépression des Années 30. Cet État fut ravagé par les tempêtes de poussière occasionnées par des techniques d’agriculture inappropriées et la sécheresse. A travers l’objectif d’un photo reporter qui questionne son métier, cette histoire, inspirée de faits rées, nous rappelle les drames provoqués par le changement climatique…
A travers l’histoire familiale de Robert Badinter, on revit les heures sombres de l’antisémitisme en Europe pendant la première moitié du XXème siècle. Il est émouvant de penser que ce petit garçon qui aura vécu la haine raciale de près se battra des années plus tard pour abolir la peine de mort. Le trait lumineux et coloré témoigne avant tout de la tendresse d’un homme pour sa grand-mère …
Une aventure comique avec des personnages attachants prêts à tout pour sauver des livres de l’obscurantisme. L’histoire fait echo à l’actualité où l’accès au savoir est parfois limité par les puisssants et elle est magnifiquement portée par les dessins ! Un très bon moment.
Dans ce sombre récit, si la violence des Hommes est parfois dure à supporter, l’amour, l’art et surtout la beauté de la montagne du Vercors apportent la lumière nécessaire !
Le XVIIIème siècle, Versailles, son faste et ses salons.
Un cadre parfaitement adapté aux jeux de dupes de ce superbe roman épistolaire, où un chevalier débauché, menteur et trompeur se mets en tête de séduire une belle femme de la cour …
On se croirait dans les coulisses d’une pièce de théâtre géante !
Un hommage aux « slashers », ces films d’horreurs américains où des étudiants se font tuer par un mystérieux individu, qui traîne toujours une batte de baseball avec lui.
On découvre ici le talent d’Antonin Maillard qui signe son premier roman graphique en forme d’hommage à l’œuvre d’Edward Hopper.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.