
Finistère – A.Berest
Le coup de cœur des Paresseux :
Après avoir exploré l’histoire de sa famille maternelle dans « La carte Postale » Anne Berest s’attèle à la branche paternelle et bretonne de sa famille. Petite et grande histoire se confondent dans un récit intime sur les coopératives agricoles bretonnes, la destruction de Brest ou encore Mai 68. Avec son sens du romanesque et son écriture fluide on a plaisir à suivre l’évolution de cette famille et les transmissions transgénérationnelles qui en découlent.

James – P. Everett
Le coup de cœur des Paresseux :
Une réécriture du roman de Mark Twain Les Aventures de Huckleberry Finn depuis le point de vu de James, l’esclave noir, en quête de liberté et de sa famille.
Le résultat : un texte puissant, romanesque, qui se lit en apnée au gré des aventures de James le long du mythique fleuve du Mississippi.

Je voulais vivre – A.De Clermont Tonnerre
Le coup de cœur des Paresseux :
A. De Clermont Tonnerre nous offre une nouvelle vision du mythique personnage de Milady en lui redonnant ses lettres de noblesse. Ce livre s’adresse à tous les amoureux de Dumas et des fresques historiques !

L’homme sous l’orage – G.Nohant
Le coup de cœur des Paresseux :
En 1917, une jeune fille décide d’héberger un déserteur, un jeune peintre traumatisé par l’enfer des tranchées. Romanesque et historique, ce beau roman d’amour met aussi en lumière le rôle des femmes pendant la première guerre mondiale.

La bonne mère – M.Di Matteo
Le coup de cœur des Paresseux :
Quand Clara monte à Paris pour son doctorat et se met en couple avec Raphaël, c’est un fossé qui se creuse avec ses origines populaires et marseillaises. Tour à tour la mère et la fille prennent la parole pour illustrer la difficulté des transfuges de classe. Sous couvert de légèreté ce roman incisif, drôle et intelligent se met aussi au service de thématiques de société comme les violences conjugales.

Marcher dans tes pas – L. De Recondo
Le coup de cœur des Paresseux :
Avec son écriture poétique, Leonor de Recondo revient sur l’histoire de sa famille Espagnole réfugiée en France pendant la guerre civile de 36. Elle fait sa demande de double nationalité des années après pour retrouver ce lien effacé par le silence de sa famille et c’est comme si ce fameux pont entre le Pays Basque Français et Espagnol reprenait vie. Un très beau roman intime sur la quête d’identité et la transmission familiale qui se fait nécessaire quand ceux qui nous précèdent commencent à disparaitre..
