Le coup de coeur des Paresseux

Karoo – S. Tesich
Le coup de cœur des Paresseux :
Saul Karoo est « script doctor », c’est-à-dire docteur en scénario. Son travail consiste à réécrire des scénarions de films pour les calibrer « en purs produits hollywoodiens grands publics ». Mais Saul a un problèmes, il traverse une crise existentielle, et se mets en tête de faire le bien autour de lui …
Un roman a l’humour noir et féroce, qui nous immerge dans le parcours d’un homme en quête de rédemption.

Katie – M. McDowell
Le coup de cœur des Paresseux :
Une jeune femme qui vit dans la pauvreté.
Son héritage et sa famille qui lui sont volés.
Une poursuite haletante pour récupérer son dû.
Une lecture INTENSE, par l’auteur de la série Blackwater.

L’âge d’or T.1 – R.Moreil et C.Pedrosa
Le coup de coeur des Paresseux :
Une véritable épopée médiévale en deux volumes avec tous les ingrédients savoureux : une princesse en exil, des complots, des batailles, des gueux et des seigneurs. La légende de l’âge d’or réveille la colère d’un peuple porté par cette utopie tandis que l’on suit les aventures d’une princesse traversée par une destinée plus grande qu’elle … Scénario, dessins et couleurs envoûtants avec une touche de fantastique !

L’agent – P. Dietrich
Le coup de cœur des Paresseux :
Une mission de tueur à gage sous-traitée qui tourne mal, et notre héros, agent de tueurs, se retrouve en planque au camping de Vierzon en compagnie d’une retraitée… Le dépaysement est garanti.
Un excellent moment de lecture et de détente dans la veine de « Mamie Luger » !

L’Allègement des vernis – P. Saint Bris
Le coup de cœur des Paresseux :
Plongez dans les coulisses du musée du Louvre et (re)découvrez La Joconde comme vous ne l’avez jamais imaginée …
La rencontre de deux univers, l’Art et un cabinet de conseil, va tout bouleverser.

L’année de la sauterelle – T. Hayes
Le coup de cœur des Paresseux :
10 ans après le génialissime « Je suis Pilgrim », on avait hâte de découvrir le nouveau thriller de Terry Hayes et nous ne sommes pas déçus ! Il s’agit d’un bon roman
d’espionnage haletant et immersif d’un agent de la CIA en mission sur le sol iranien pour rencontrer une source infiltrée au sein de l’organisation terroriste de « L’armée des purs »… Ambiance « Bureau des légendes » ! Évidemment rien ne se passe comme prévu. On se laisse emporter par les aventures de notre héros qui va de rebondissement en rebondissement jusqu’à nous surprendre complètement sur la fin .. ! Un bon page turner même s’il faut parfois accepter les retournements de situation inattendus !

L’art difficile de ne presque rien faire – D. Grozdanovitch
Vivre à son propre rythme, lire des auteurs oubliés, jouer au tennis sans esprit de compétition, faire la sieste au fond du jardin, contempler un vol de grues, repenser aux rêves de la nuit : autant d’expériences mystérieuses que le bruit assourdissant de la planète rend aujourd’hui presque impossibles. L’art difficile de ne presque rien faire aborde avec un humour délicieux l’une des questions épineuses de l’existence : comment préserver la jouissance de l’instant ? Quelque part entre la sagesse chinoise du tao et le désir d’enfance, avec un scepticisme assumé face aux délires de la consommation ou du sport-spectacle, Denis Grozdanovitch nous invite avec une poésie quotidienne et lumineuse sur des sentiers qui ne mènent nulle part.

L’Art presque perdu de ne rien faire – D.Laferriere
La nonchalance est une affaire de connaisseur. « J’étais devenu un spécialiste mondial de la sieste », révèle Dany Laferrière dès le début de son livre. Cela n’interdit pas de lire et de réfléchir – la sieste y est, au contraire, propice. Elle permet aux pensées de jaillir, s’attachant aux petites et aux grandes choses, aux rêves et aux lectures. Dany Laferrière nous parle d’Obama et de l’Histoire, de ses premières amours nimbées d’un parfum d’ilang-ilang, de Salinger et de Borges, de la guitare hawaïenne, du nomadisme et de la vie, car cet Art presque perdu de ne rien faire est, ni plus ni moins, un art de vivre.

L’atlas tactile du monde : j’explore, je touche, je mémorise
Le coup de cœur des Paresseux :
Une approche sensorielle et maligne de la géographie
A partir de 6 ans

L’entaille – A. Maillard
Le coup de cœur des Paresseux :
Un hommage aux « slashers », ces films d’horreurs américains où des étudiants se font tuer par un mystérieux individu, qui traîne toujours une batte de baseball avec lui.
On découvre ici le talent d’Antonin Maillard qui signe son premier roman graphique en forme d’hommage à l’œuvre d’Edward Hopper.

L’épidémie – A. Ericsdotter
Le coup de cœur des Paresseux :
Et si tous les citoyens étaient notés sur un nouvel indice : l’IMGM (Indice de Masse Grasse et Musculaire) ?
Un totalitarisme d’un nouveau genre au pays le plus heureux de la planète : bienvenue en Suède.

